- Ostéotomie de nivellement du plateau tibial (TPLO) chez le chat : une revue exhaustive de la littérature
- 1. Introduction et contexte historique
- 2. Anatomie et physiopathologie de la rupture du ligament croisé chez le chat
- 3. Diagnostic et imagerie
- 4. Biomécanique de la TPLO chez le chat
- 5. Technique chirurgicale et adaptations chez le chat
- 6. Résultats, complications et suivi
- 7. Thérapies alternatives
- Foire aux questions (FAQ) sur la TPLO chez les chats
- 1. La rupture du ligament croisé est-elle fréquente chez le chat et pourquoi est-elle souvent diagnostiquée tardivement ?
- 2. En quoi les ruptures du ligament croisé chez les chats diffèrent-elles de celles chez les chiens ?
- 3. Pourquoi la TPLO est-elle également une option de traitement judicieuse pour les chats ?
- 4. Quels sont les défis spécifiques de la chirurgie TPLO chez les chats ?
- 5. Existe-t-il des alternatives à la TPLO chez les chats, et dans quels cas sont-elles appropriées ?
- conclusion
- Sources
- auteur
Ostéotomie de nivellement du plateau tibial (TPLO) chez le chat : une revue exhaustive de la littérature
1. Introduction et contexte historique
La rupture du ligament croisé crânial (LCC) est l'une des affections orthopédiques les plus fréquentes chez le chien et entraîne d'importantes limitations fonctionnelles. Chez le chat, cette pathologie a longtemps été considérée comme rare et souvent négligée [1]. Ce n'est que récemment que l'attention s'est portée sur ce problème chez le chat, ce qui a conduit à une augmentation du nombre de cas rapportés et d'études de plus petite envergure. L'ostéotomie de nivellement du plateau tibial (OPTT) est une technique chirurgicale initialement mise au point par le chirurgien vétérinaire Slocum, qui a permis d'obtenir des résultats révolutionnaires dans le traitement des ruptures du ligament croisé chez le chien [2].
La TPLO repose sur des principes biomécaniques visant à neutraliser le mouvement anormal vers l'avant du tibia durant la phase d'appui [3]. Si les ruptures dégénératives et chroniques sont prédominantes chez le chien, la situation semble sensiblement différente chez le chat. Plusieurs études suggèrent qu'un événement traumatique est plus susceptible d'être à l'origine d'une rupture du ligament croisé chez le chat [1]. Malgré ces différences, la TPLO est désormais utilisée de plus en plus fréquemment chez le chat, bien que ses résultats à long terme soient encore moins bien documentés que chez le chien.

(C) M. Frizzi, L. Ballarini et D. Gaio
2. Anatomie et physiopathologie de la rupture du ligament croisé chez le chat
2.1 Différences entre les chats et les chiens
La physiopathologie de la rupture du ligament croisé diffère fondamentalement entre le chat et le chien. Chez le chien, la rupture est généralement un processus dégénératif chronique, avec des lésions partielles fréquentes [1]. En revanche, plusieurs études indiquent que chez le chat, la rupture du ligament croisé est plus souvent d'origine traumatique. Ce constat est corroboré par le tableau clinique : de nombreux propriétaires de chats rapportent des chutes ou d'autres traumatismes aigus précédant immédiatement la boiterie [1].
2.2 Données démographiques et facteurs de risque
Les études menées sur des chats présentant une rupture du ligament croisé révèlent des caractéristiques communes. L'âge moyen de ces chats dépasse 8 ans et leur poids moyen est supérieur à 5 kg [1]. Dans une vaste étude rétrospective portant sur 23 cas, l'âge moyen était de 8,7 ans et le poids moyen de 6,8 kg [1]. Fait intéressant, aucune prédominance de race ou de sexe n'a été observée, bien que les chats stérilisés soient plus fréquents, probablement en raison de pratiques plus récentes en milieu urbain [1].
Une observation importante est que chez environ 681 chats présentant une rupture du ligament croisé, on observe une minéralisation dystrophique du compartiment crânial de l'articulation du genou, associée à un déplacement dislocal de l'os sésamoïde poplité [1]. L'angle du plateau tibial (APT) chez ces chats est en moyenne d'environ 24,8 degrés, soit légèrement supérieur à celui des chats sains (environ 21 degrés) [1]. Cette variation anatomique pourrait constituer un facteur de risque de rupture du ligament croisé [4].
2.3 Blessures associées
Chez le chat, la rupture du ligament croisé est particulièrement fréquente en cas de lésions méniscales concomitantes. La littérature actuelle rapporte qu'environ 671 chats présentant une rupture isolée du ligament croisé (TP3T) présentent également des lésions méniscales [1]. Une étude plus récente portant sur 23 cas a même révélé un taux de lésions méniscales concomitantes encore plus élevé, atteignant 761 TP3T [1]. Ces lésions sont généralement des fractures longitudinales du ménisque médial ou des arrachements de la corne antérieure [1], témoignant d'un traumatisme violent.
Il est particulièrement intéressant de noter que les trois cas documentés d'avulsion de la corne méniscale crânienne sont survenus chez des chats Maine Coon [1]. Ceci pourrait indiquer une prédisposition génétique chez cette race, mais nécessite des investigations complémentaires sur des échantillons plus importants. Contrairement aux chiens, les ruptures bilatérales sont rares chez les chats : seuls 4 à 131 cas environ présentent une atteinte bilatérale, et ces ruptures surviennent généralement à plus d'un an d'intervalle [1].
3. Diagnostic et imagerie
Diagnostiquer une rupture du ligament croisé chez le chat peut s'avérer complexe, car les signes cliniques sont souvent plus discrets que chez le chien. Les tests cliniques classiques, tels que le test du tiroir et le test de compression tibiale, sont moins fiables chez le chat, notamment en cas de rupture partielle. De nombreux chats présentent une boiterie d'intensité variable, s'aggravant à l'effort et souvent intermittente.
L'imagerie radiologique joue un rôle important dans le diagnostic. Les signes radiologiques typiques peuvent inclure un épanchement articulaire, un gonflement des tissus mous et des signes précoces d'arthrose. Dans certains cas, une minéralisation dystrophique peut être observée dans le compartiment crânial de l'articulation du genou [1]. Les techniques d'imagerie avancées, telles que la tomodensitométrie (TDM) ou l'imagerie par résonance magnétique (IRM), peuvent fournir des informations complémentaires, mais sont moins fréquemment utilisées en pratique clinique courante chez le chat.
4. Biomécanique de la TPLO chez le chat
La TPLO vise à modifier l'angle du plateau tibial afin de neutraliser la poussée tibiale crâniale. Ce principe repose sur l'hypothèse que le ligament croisé postérieur est intact et que la stabilité est assurée après le repositionnement du plateau [4]. Il s'agit d'un point crucial dans la planification d'une TPLO, car la technique de Slocum exige l'intégrité du ligament croisé postérieur [4].
Chez le chat, les conditions anatomiques et biomécaniques diffèrent de celles du chien en raison de la plus petite taille des articulations et de profils de contrainte différents. Néanmoins, des études expérimentales et cliniques montrent que la TPLO est techniquement réalisable chez le chat et peut conduire à une stabilisation articulaire.
5. Technique chirurgicale et adaptations chez le chat
Chez le chat, les techniques chirurgicales nécessitent des adaptations spécifiques du fait de son anatomie réduite. Celles-ci incluent l'utilisation de mini- et micro-implants [1] et une mesure précise des paramètres d'ostéotomie [1]. De plus, une mini-arthrotomie simultanée est presque toujours nécessaire, car une grande proportion de chats présentent des lésions méniscales [1].
La planification préopératoire comprend la détermination de l'angle du plateau tibial, la définition du degré de rotation et la sélection des implants appropriés. En peropératoire, la précision du geste et la manipulation atraumatique des tissus mous sont essentielles.
6. Résultats, complications et suivi
D’après la littérature disponible, la TPLO est une option thérapeutique sûre et efficace pour les chats présentant une rupture du ligament croisé [1]. Les études disponibles proviennent de différentes régions géographiques et institutions vétérinaires, ce qui renforce la généralisation des résultats. Les résultats à long terme, jusqu’à 24 mois, sont excellents, avec des taux élevés de retour à une fonction normale et une progression minimale de l’arthrose.
Le taux de complications rapporté est d'environ 241 TP3T, la plupart étant mineures [1]. Les complications graves sont moins fréquentes et sont souvent liées à la prise en charge postopératoire (par exemple, absence de restriction de mouvement).
7. Thérapies alternatives
7.1 Stabilisation extracapsulaire
La stabilisation extracapsulaire est une alternative à la TPLO chez le chat. Ces techniques utilisent des sutures ou des fils reliant la fabella aux crêtes tibiales pour restaurer la stabilité articulaire. Une étude récente a évalué la stabilisation à l'aide d'une nouvelle ancre osseuse résorbable en polylactide et l'a comparée à la fixation par suture seule et à un ancrage non résorbable [7]. Les résultats ont montré que l'ancre résorbable permettait de stabiliser l'articulation en rotation interne et en mouvement craniocaudal, ce qui représente une approche prometteuse.
La technique extracapsulaire présente plusieurs avantages : elle est techniquement moins exigeante, ne nécessite pas d’ostéotomie, cause moins de lésions osseuses et est plus économique. Cependant, la stabilité peut diminuer avec le temps, notamment en cas d’étirement ou de rupture de la suture [8]. Chez les chats présentant une instabilité rotationnelle interne importante, une technique combinant TPLO et stabilisation extracapsulaire peut s’avérer nécessaire [4].
7.2 Transposition de la tubérosité tibiale chez le chat
La transposition de la tubérosité tibiale (TT) est une technique d'ostéotomie alternative pouvant être utilisée dans le traitement combiné de la rupture du ligament croisé et de la luxation rotulienne. Une série de cas a décrit avec succès l'utilisation de la transposition et de l'avancement de la tubérosité tibiale (TTAT) au niveau de quatre genoux chez trois chats pour traiter simultanément une rupture du ligament croisé et une luxation médiale rotulienne concomitante [9]. La technique chirurgicale comprenait une méniscectomie médiale, une patellectomie parasagittale partielle, une trochléoplastie fémorale, ainsi qu'une transposition et un avancement de la tubérosité tibiale à l'aide d'une cage.
Les résultats étaient encourageants : lors du suivi à deux semaines, la boiterie était minime et les articulations stables. Le contrôle radiographique à huit semaines a montré une consolidation osseuse satisfaisante. Un cas a présenté une complication majeure, une fracture du tibia survenue après un repos insuffisant, qui a été traitée avec succès par une reprise chirurgicale. Lors du suivi à moyen terme, tous les chats avaient retrouvé leur niveau de fonctionnement antérieur [9].
7.3 Traitement conservateur et prise en charge à long terme
Bien que peu documentée chez le chat, la littérature rapporte des cas de traitement conservateur réussi de rupture du ligament croisé. Une étude comparant les résultats à court terme d'un traitement chirurgical (TPLO) et d'un traitement non chirurgical chez le chien de petite race a également mis en évidence des résultats pertinents chez les petits animaux [10]. Le groupe traité non chirurgicalement a également présenté des améliorations cliniques durant le suivi, malgré la persistance de l'atrophie musculaire.
Chez le chat, un traitement conservateur peut être envisagé dans certains cas, notamment chez les animaux âgés présentant des comorbidités. Ce traitement comprend le repos, la limitation des mouvements, la gestion du poids et l'administration d'anti-inflammatoires non stéroïdiens. Cependant, la fréquence élevée des lésions méniscales concomitantes chez le chat (76%) indique que la plupart d'entre eux bénéficieraient probablement d'une intervention chirurgicale [1].
Foire aux questions (FAQ) sur la TPLO chez les chats
1. La rupture du ligament croisé est-elle fréquente chez le chat et pourquoi est-elle souvent diagnostiquée tardivement ?
La rupture du ligament croisé a longtemps été considérée comme une affection rare chez le chat. Bien que les lésions du ligament croisé soient effectivement moins fréquentes chez le chat que chez le chien, elles sont souvent diagnostiquées tardivement, voire pas du tout, principalement parce que les symptômes cliniques sont souvent beaucoup plus discrets. De nombreux chats ne présentent pas de boiterie prononcée et persistante, mais plutôt une réticence intermittente à se déplacer, une diminution de leur capacité à sauter ou une répartition inconstante du poids sur leurs membres postérieurs.
De plus, les tests cliniques classiques, comme le test du tiroir ou le test de compression tibiale, sont moins fiables chez le chat que chez le chien. Ces tests peuvent être négatifs, notamment en cas de rupture partielle. Compte tenu de la capacité d'adaptation à la douleur du chat, les ruptures des ligaments croisés ne sont souvent détectées qu'à un stade avancé, lorsque des lésions secondaires, comme des lésions méniscales ou des processus arthritiques, sont déjà présentes.
2. En quoi les ruptures du ligament croisé chez les chats diffèrent-elles de celles chez les chiens ?
La différence cruciale réside dans la physiopathologie. Alors que les ruptures du ligament croisé chez le chien résultent le plus souvent d'un processus dégénératif chronique, de nombreuses études suggèrent que chez le chat, elles sont principalement d'origine traumatique. Les propriétaires rapportent fréquemment un événement déclencheur précis, comme une chute, un saut raté ou un accident.
Les lésions associées diffèrent également de manière significative : les chats présentent un taux particulièrement élevé de lésions méniscales, atteignant jusqu’à 76 % des cas dans les études. De plus, les ruptures bilatérales des ligaments croisés sont nettement moins fréquentes chez le chat que chez le chien. Ces différences ont des conséquences directes sur le diagnostic, les décisions thérapeutiques et la planification chirurgicale.
3. Pourquoi la TPLO est-elle également une option de traitement judicieuse pour les chats ?
L'ostéotomie de nivellement du plateau tibial repose sur un principe biomécanique valable quelle que soit l'espèce animale : en aplanissant le plateau tibial, la force de poussée crâniale est neutralisée, ce qui entraîne une instabilité en l'absence du ligament croisé antérieur. La présence d'un ligament croisé postérieur intact est une condition préalable, généralement réunie chez le chat.
Bien que la TPLO ait été initialement développée pour les chiens, des études cliniques démontrent qu'elle est également techniquement sûre et réalisable chez les chats, permettant d'obtenir une stabilisation articulaire. Les résultats à long terme sont très convaincants : jusqu'à 24 mois après l'intervention, la plupart des chats présentent une récupération complète ou quasi complète de la fonction du membre, avec une progression minimale de l'arthrose.
4. Quels sont les défis spécifiques de la chirurgie TPLO chez les chats ?
L'anatomie féline impose des contraintes particulières à la mise en œuvre chirurgicale de la TPLO. En raison de la petite taille des os et des articulations, des mini-implants ou micro-implants spécialement adaptés doivent être utilisés. La planification préopératoire exige également une précision extrême, notamment pour la mesure de l'angle du plateau tibial et la détermination du degré de rotation.
Un autre point essentiel est la forte prévalence des lésions méniscales. C’est pourquoi une mini-arthrotomie simultanée est presque toujours nécessaire chez le chat pour identifier et traiter efficacement ces lésions. L’intervention chirurgicale requiert donc non seulement une expertise technique, mais aussi une connaissance approfondie de la biomécanique spécifique au chat.
5. Existe-t-il des alternatives à la TPLO chez les chats, et dans quels cas sont-elles appropriées ?
En alternative à la TPLO, il existe des techniques de stabilisation extracapsulaire et d'autres ostéotomies, comme la transposition de la tubérosité tibiale. Les techniques extracapsulaires sont techniquement moins complexes, moins coûteuses et ne nécessitent pas d'ostéotomie. Cependant, leur stabilité à long terme peut être limitée, notamment en cas d'instabilité rotatoire importante ou de lésions méniscales sévères.
Les traitements conservateurs – limitant les mouvements, gérant la douleur et réduisant le poids – peuvent être envisagés dans certains cas, notamment chez les chats âgés présentant des comorbidités. Cependant, compte tenu de la fréquence élevée des lésions méniscales, la plupart des chats bénéficient à long terme d'une stabilisation chirurgicale. La TPLO représente l'option la plus stable sur le plan biomécanique et la mieux documentée à cet égard.
conclusion
L’ostéotomie de nivellement du plateau tibial (TPLO) est un traitement chirurgical sûr et efficace de la rupture du ligament croisé chez le chat. Contrairement au chien, chez lequel la rupture est généralement dégénérative, la rupture du ligament croisé chez le chat semble être principalement traumatique et s’accompagne souvent de lésions méniscales importantes [1]. Les résultats préliminaires, avec un suivi allant jusqu’à 24 mois, sont excellents, avec un taux de complications de seulement 241 TPLO, la plupart étant mineures [1].
Dans la plus grande série disponible, tous les chats ont présenté une guérison complète sans récidive, et la progression de l'arthrose était minime [1]. Cependant, la technique nécessite des adaptations spécifiques à l'anatomie féline, notamment l'utilisation de mini- et micro-implants [1] et une mesure précise des paramètres d'ostéotomie [1]. Une mini-arthrotomie simultanée est presque toujours nécessaire, car environ 761 TP3T chez les chats présentent des lésions méniscales [1].
Avec l'expérience croissante et la littérature scientifique disponible, la TPLO chez le chat s'impose comme une option chirurgicale précieuse, notamment pour les chats présentant une rupture du ligament croisé et des lésions méniscales concomitantes. Les données actuelles suggèrent que la TPLO chez le chat est non seulement techniquement réalisable, mais qu'elle offre également des résultats cliniques supérieurs à ceux d'autres techniques. La progression minimale de l'arthrose sur 24 mois, associée à d'excellents résultats fonctionnels et à un faible taux de complications, fait de la TPLO une option thérapeutique de référence à envisager pour les chats éligibles [1].
Sources
- M. Frizzi, L. Ballarini et D. Gaio, “ Ostéotomie de nivellement du plateau tibial chez le chat : une étude rétrospective de 23 cas ”, VCOT Open, 2025.
- A. Nanda et E. Hans, “ Ostéotomie de nivellement du plateau tibial pour rupture du ligament croisé crânial chez les chiens : sélection des patients et résultats rapportés ”, Médecine vétérinaire, 2019.
- S. Tinga et al., “ Cinématique fémoro-tibiale chez les chiens traités par ostéotomie de nivellement du plateau tibial pour insuffisance du ligament croisé crânial : une analyse fluoroscopique in vivo pendant la marche. ” Chirurgie vétérinaire, 2019.
- “ 20123392770 ”, Année inconnue.
- “ Résumé 27709223 ”, Année inconnue.
- E. Nam, M. Amano, M. Mochizuki et M. Honnami, “ Correction du phénomène de pivot shift après ostéotomie de nivellement du plateau tibial à l'aide d'une suture fabello-tibiale latérale chez un chien de race naine présentant une rupture du ligament croisé crânial ”, Open Veterinary Journal, 2025.
- L. Koch, B. Bockstahler, A. Tichy, C. Peham et E. Schnabl-Feichter, “ Comparaison des techniques de stabilisation extracapsulaire utilisant une ancre osseuse résorbable implantée par ultrasons (Weldix) après rupture du ligament croisé crânial chez le chat : une étude in vitro ”, Animals, 2021.
- S. Tinga et al., “ Cinématique de l'articulation fémoro-tibiale chez neuf chiens traités par stabilisation par suture latérale pour rupture complète du ligament croisé crânial. ” Journal of the American Veterinary Medical Association, 2021.
- E. Bula et K. Perry, “ Avancement de la transposition de la tubérosité tibiale pour le traitement de la rupture concomitante du ligament croisé crânial et de la luxation médiale de la rotule dans quatre genoux félins ”, JFMS open reports, 2021.
- I. Kwananacha, E. Akaraphutiporn, R. Upariputti, C. Lekchareonsuk et C. Wangdee, “ Résultats à court terme de la rupture du ligament croisé crânial traitée chirurgicalement par ostéotomie de nivellement du plateau tibial ou non chirurgicalement chez les chiens de petite race pesant moins de 10 kg ”, Journal of Veterinary Medical Science, 2024.
- EG Bester, G. Zeiler, GG Stoltz, AJ Oberholster et AM Kitshoff, “ Influence de l'angle du plateau tibial dans le grasset déficient en ligament croisé crânial sur la tension du ligament patellaire : une étude ex vivo. ” American Journal of Veterinary Research, 2025.
- M. Shimada, S. Murakami, T. Tanigawa, N. Kanno, Y. Harada et Y. Hara, “ Comparaison de la position de la rotule et du bras de levier entre l'ostéotomie de nivellement du plateau tibial et l'ostéotomie de fermeture en coin crânial : une étude ex vivo ”, Open Veterinary Journal, 2023.
- AC Wemmers, M. Charalambous, O. Harms et H. Volk, “ Traitement chirurgical de la maladie du ligament croisé crânial chez les chiens utilisant une ostéotomie de nivellement du plateau tibial ou une avancée de la tubérosité tibiale : une revue systématique avec une approche méta-analytique ”, Frontiers in Veterinary Science, 2022.
1er février 2026
auteur
Vétérinaire Susanne Arndt
La vétérinaire Susanne Arndt est l'actionnaire majoritaire et la directrice médicale du groupe doc4pets. Diplômée en médecine vétérinaire de l'Université de Leipzig, elle a acquis une solide expérience clinique, notamment six ans comme vétérinaire assistante à la clinique pour petits animaux du Dr Thomas Graf (Cologne) et une année passée à contribuer à la création et au développement du service des petits animaux au Centre de santé animale de Lahr. Depuis 2013, elle est propriétaire de cliniques pour petits animaux à Karlsbad-Ittersbach et Karlsbad-Langensteinbach. Aujourd'hui, elle assure la direction médicale du groupe, qui comprend des centres pour petits animaux à Karlsruhe, Idar-Oberstein et Appenweier, ainsi que des cliniques à Malsch et Karlsbad. Elle poursuit actuellement sa formation professionnelle, notamment en vue d'un master en sciences des petits animaux, et est membre de l'Ordre des vétérinaires allemands (DVG).
Voici l'article complet au format PDF à télécharger : TPLO chez les chats
Vous trouverez l'article de Frizzi, Ballarini et Gaio ici. ici.
Et résumé 20123392770 ici.
